|
Un projet de construction peut être comparé
à une entreprise, dont la taille et la durée de
vie varient selon l‘importance des objectifs à atteindre.
Cette entreprise, bien qu’éphémère,
réunit en son sein une multitude d‘intervenants,
qui, à des degrés divers, produisent et transmettent
de l’information sous toute sorte de formes.
L’apparition de nouveaux besoins et de nouvelles techniques
de construction accentuent la spécialisation, et multiplient
le nombre des intervenants, et donc les besoins en communication.
Malgré
l’évolution spectaculaire des moyens de communication
de toute sorte, le concept reste très rudimentaire: on
produit des données à un endroit précis et
on les transporte suivant un protocole plus ou moins élaboré,
de l’endroit source vers un ou plusieurs destinataires.
La facilité atteinte dans la transmission de données
engendre cependant, et paradoxalement, de plus en plus de confusion:
les opérateurs sont noyés dans un flot d’informations
souvent inutiles ou superflues, qui cachent les besoins réels.
Le problème est d’autant plus aigu que les délais
de décision du Maître de l’Ouvrage tendent
à s’allonger de plus en plus, alors que le temps
consacré à la planification (et donc à l’échange
d’information) semble être indéfiniment compressible.
Malgré l’évolution spectaculaire des moyens
de communication de toute sorte, le concept reste très
rudimentaire: on produit des données à un endroit
précis et on les transporte suivant un protocole plus ou
moins élaboré, de l’endroit source vers un
ou plusieurs destinataires.
La facilité atteinte dans la transmission de données
engendre cependant, et paradoxalement, de plus en plus de confusion:
les opérateurs sont noyés dans un flot d’informations
souvent inutiles ou superflues, qui cachent les besoins réels.
Le problème est d’autant plus aigu que les délais
de décision du Maître de l’Ouvrage tendent
à s’allonger de plus en plus, alors que le temps
consacré à la planification (et donc à l’échange
d’information) semble être indéfiniment compressible.
|